17 août 2009

Au coeur du bocage

Après notre voyage sur les côtes italienne et croate, nous avions besoin de calme et de fraîcheur.
Comme nous l'avions prévu, mon épouse et moi sommes repartis en Normandie (Cotentin) et nous avons établi notre camp de base à Sainte-Mère-Eglise dans son camping municipal.
Nous vous le recommandons chaleureusement pour trois raisons : calme, propreté et tarifs. Le village (mondialement connu) est tout près et la table est bonne. Le bocage normand, les côtes sont superbes.
Nous avons profité du beau temps pour sillonner le pays en moto.
Cette région (que nous connaissions très peu) est remarquable pour son histoire, sa beauté et l'accueil, sans oublier les produits régionaux que tous le monde connait !!
... nous avons ainsi repris quelques calories évaporées au soleil de l'Istrie*, il y a peu ;0)

N.B.: chaque photo est un lien vers un site explicatif : CLIQUER DESSUS
*voir billet du 28.07.09


Omaha Beach
Pointe du Hoc
Musée de Sainte-Mère Eglise
Sainte-Mère Eglise en soirée
Le bocage
Eglise de Sainte-Mère Eglise
Camping Municipal de Sainte-Mère Eglise
Landemer
Cherbourg Octeville

































































28 juillet 2009

Les côtes de l'Adriatique

Itinéraire

Départ : le 8 juillet matin.
Trajet : GDL, Allemagne (1ère escale sur une aire de repos), Autriche (Tyrol Brenner) sans autoroute, Italie (après le Brenner : 2ème escale sur une aire de repos), vers le Camping Oasi, CHIOGGIA (Venezia) (arrivée le 10 juillet) (www.campingoasi.com).

Bien équipé (restaurant, piscines), animé, propre, il est situé en bordure de mer, plages de sable, mais les eaux de mer sont trop polluées (au bord de la lagune de Venise ?). Infesté de moustiques !!! 2 km séparent le camp du centre urbain de Sottomarina, près de Chioggia. Possibilités d'aller à Venise par l'eau ou la route, une heure de trajet normalement.
Temps du séjour : très chaud et sec.
Départ prématuré le 15 juillet avant midi par Trieste, la Slovénie, vers le Kamp Stoja, PULA, Istrie, en Croatie (lien vers le camping), arrivée le jour même fin d'après-midi.
Le camp, immense, très bien équipé, très fréquenté sans être surpeuplé, est idéalement situé sur une presqu'île et vaut le déplacement !! Pas de plages de sables, eaux de mer chaudes et limpides, côtes splendides. Pas de moustique ou très peu !! 3 km le séparent du centre de la ville de Pula (beaucoup de vestiges de l'époque romaine, intéressant). Nombreux restaurants, tarifs abordables.
Temps du séjour : sec, très chaud (40° le jour, 28° la nuit : faut aimer et supporter !)

Départ le 24 juillet vers 19 h.

Trajet : Slovénie, Italie, Autriche avec autoroutes, Allemagne, GDL, Belgique (sans escale, deux conducteurs en relais).

Retour at home : le 25 juillet vers 13h.

Notes du voyage :

  • aucun incident avec le camion et sa remorque-moto durant les trajets et les séjours;
  • aller-retour : 2.800 km; consommation moyenne : 12,13 litre/100km
  • vignettes d'autoroutes obligatoires pour la Slovénie, l'Autriche;
  • autoroutes italiennes payantes mais moins chers pour le camping-car qu'en France, Espagne, Portugal;
  • pour loger dans un des nombreux terrains de camping de la lagune de Venise, se munir absolument de produits répulsifs contre les moustiques;
  • réseau autoroutier en Istrie en construction; grandes routes très roulantes;
  • bières blondes croates excellentes;
  • préparation culinaire croate du/des poissons de l'Adriatique, calorique et appétissante;
  • prix exorbitant de la vignette d'autoroute en Slovénie par rapport au nombre de kilomètres à effectuer pour atteindre la Croatie (pas loin d'un euro au kilomètre !!)
  • langues étrangères parlées en Croatie : italien, anglais, allemand;
  • ...

26 juin 2009

Wimereux, côte d'Opale


Un petit voyage de plus vers la Côte d'Opale (260 km), pour découvrir un petit bijoux, près de Boulogne : Wimereux.
Nous avons été hébergé par le camping municipal de Wimereux et nous y retournerons, car d'un bon niveau et très bien situé par rapport à cette splendide petite ville balnéaire.
La région et ses côtes sont superbes, et par beau temps, sans jumelles, on distingue nettement les falaises anglaises, le tout pour le même prix !!

07 juin 2009

Motorhome Club Belge



Depuis quelques jours, je suis membre du MotorHome Club Belge

C'est par une connaissance que j'ai connu cette association.

Pourquoi me suis-je affilié ? Pour deux raisons essentielles : sécurité & documentation. Je dois tester bien entendu et participer à au moins une des activités avant de tirer mes premières conclusions.

En attendant, la consultation du site web n'est pas restreinte aux membres, et il vaut le détour par la quantité d'informations de tout genre que l'on y trouve.

C'est d'ailleurs en le consultant que je me suis décidé à remplir mon bulletin d'adhésion !!

13 mai 2009

Retours chez les Ch'tis



Pourquoi s'en priver, c'est à un jet de pierre de chez nous (230 kms).
Nous avions envie de visiter ce bout de côte entre Calais et Dunkerque et nous avons découvert Oye-Plage et les campings, les Oyats**** et les Argousiers**.
Le premier n'est pas mal, encore qu'il n'y a presque plus d'emplacements prévus pour le camping (il y en aurait encore 6 au maximum !). Il s'agit d'un village de mobilhomes.
Dommage car la situation est bonne, une petite dune à traverser et on accède à la Plage des Hemmes dont la superficie est gigantesque. Elle est d'ailleurs devenue un terrain de prédilection pour les chars et planches à voile.
Le camping Les Argousiers est plus simple, moins cher mais bien équipé. Ce qui fait son attrait est surtout l'accueil par les patrons, un couple bien sympathique que nous recommandons chaleureusement !
L'arrière pays se prête bien aux ballades en vélo, le terrain est plat.
Ces petits voyages m'ont permis aussi de vérifier si les réparations effectuées sur le camion tenaient le coup, surtout le boiler. Ce fut le cas.

20 avril 2009

Et c'est parti !

Itinéraire aller




En fait, très mal parti !!
Au matin du samedi 4 avril, jour du départ, je fis le plein d'eau et mis sous pression le circuit. Catastrophe ! Bruits anormaux et inondation dans l'habitation ! En plus, une alarme retentit : dysfonctionnement de la batterie.
Panique et sueurs froides. Je téléphonai au garage et m'y rendis sur le champ. Diagnostique : batterie hors service (ne tient plus la charge) et malheureusement, éclatement du boiler à cause du gel. Explication ? Il n'y en a pas ! J'étais convaincu d'avoir purgé le circuit avant le remisage du camion en novembre dernier.
Quelle connerie, mais comme je le dis souvent, il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas voir (ou l'inverse)!
Bon, il fallait néanmoins trouver une solution urgente pour nous permettre de partir comme prévu, un "peu" plus tard toutefois. On changea la batterie défaillante par une nouvelle plus puissante. On réalisa un by-pass qui court-circuita le boiler et donc le circuit d'eau chaude.
Cerise sur le gateau, durant les allers et retours maison-garage, un des 4 enjoliveurs prend la poudre d'escampette, et je ne m'en apperçois qu'à la maison, juste avant de partir. On est tout près de la rupture d'anévrisme...
Finalement, nous appareillâmes durant l'après-midi, la "joie" au coeur, j'vous dis pas !
Après Paris (dont le "périf" était surchargé : prévisible n'est-il pas ?), arrêt pour passer la nuit, à hauteur de Poitiers. Temps frais, averses. le chauffage s'avère nécessaire. Bonne nuit au calme.
Dimanche : ça roule. On passe Bordeaux à l'aise. On traverse la Gascogne et ses landes, ravagées par la dernière tempête. Il est tard lorsque nous passons la frontière à Irun. Le pays basque espagnol nous est inconnu. Le temps est froid, brumes et pluies abondantes. Très difficile de trouver une aire de repos. En fait, entre Irun et Bilbao, il n'y en a pas ! Vidés, on arrive à se parquer sur un minuscule parking et on y passe la nuit. Bonne nuit, malgré les bruits de circulation intense (merci, Dr QUIES) et des odeurs de raffinerie de pétrole (youpee !). On se lève tard (peut-être un début d'intoxication par la dioxine ??)
Le soleil brille (ça va pas durer!), il fait frais. On passe Burgos, on se glisse sous León (avec un accent aigu sur le o, pas d'équivoque n'est-ce pas ;-)) et on s'arrête avant la tombée de la nuit sur la A 52 à quelques dizaines de kilomètres de la frontière portugaise. On a enfin trouvé une grande aire de services où il y a suffisamment de place pour parquer camions, voitures et camping-cars. On a traversé quelques averses durant la journée, avec un fort vent de face (on a utilisé l'aspiration des poids-lours pour économiser du carburant). Très bonne nuit.
Mardi matin, soleil, ciel dégagé, frais. Très vite nous passons la frontière à Feces et entrons enfin au nord du Portugal. Avec Le Guide du Routard, nous choisissons Lavra comme base (20 kilomètres au nord de Porto, sur la côte). Nous y arrivons début d'après-midi et nous nous installons dans le camping Orbitur. Nombreuses commodités, une piscine, un restaurant très accueillant, en bordure de vastes plages (de sable), boisés, bien entretenu, toilettes et douches fatiguées mais propres, bien équipé pour les camping-cars.
Pour se rendre à Porto, nous utilisons le bus dont l'arrêt est à l'entrée du camp, le trajet dure un peu plus d'une demi-heure. Porto est intéressante à visiter et les quartiers et les quais le long du Douro sont accueillants.
Nous étions à 380 km de Lisbonne et nous décidons d'y aller.
Toujours avec le Routard, nous sélectionnons le Parque municipal de campismo de Monsanto, situé dans l'immense parc de Monsanto, à l'ouest de la ville, à 5 km du centre. Un vaste camping que je vous recommande chaleureusement : très vaste, parfaitement aménagé, doté d'une infrastructure impeccable (entre-autres, un restaurant self-service où l'on mange très bien pour un prix très modéré), super bien équipé pour les camping-cars.
Le bus tient son arrêt à environ 200 m de l'entrée du camp, le trajet dure un peu plus d'une demi-heure. C'est le moyen de locomotion idéal pour se rendre au coeur de la capitale. Mon épouse allait découvrir cette ville. Personnellement, c'est la troisème fois que je m'y rends. Je ne m'en lasse pas tant Lisbonne possède une incomparable beauté, déroutante. A voir absolument.
Nous sommes resté 4 nuits dans ce camp. Le temps, toujours frais, était variable.
Le lundi, nous empruntons le bus et le train pour nous rendre à Cascais, petite ville balnéaire sur l'Atlantique. Grâce à un micro-climat favorable, nous fûmes réchauffés par le soleil. Beau trajet entre Lisbonne et Cascais (environ 25 km). Tient au fait, le patelin à côté, c'est Estoril, où se déroule chaque année le Grand Prix de F1.
Repartis le mardi, nous avons rejoint la Belgique en deux étapes (arrivée at home vers 02.00 h, avant le lever du jour du jeudi 16 avril). Les conditions climatiques furent limites durant le trajet (fortes pluies, bourrasques, fraîcheur). Et cerise sur le gâteau, sur le même "périf" parisien, fermeture après 21 h du tronçon que nous allions emprunter (raison ?)*. Après quelques énervements et kilomètres en pleine ville plus loin, nous sommes retombés dessus, pour ne plus le lâcher et nous extirper de la région parisienne.
* il semble qu'en dehors des trajets autoroutiers, les info-trafic radio en direct sont incomplètes.
Quelques données pour terminer ce billet :

  • On peut se passer du boiler, si nécessaire en chauffant quelques litres sur les becs.
  • Pas un seul ennui mécanique, électrique ou autre (ouf !)
  • La France est nettement mieux dotée en vastes aires de repos le long de ses autoroutes.
  • L'Espagne et le Portugal n'en possède pratiquement pas ou trop peu ou trop petites.
  • Tour complet accompli : 4.692 kilomètres.
  • On conduit à deux en relais (toutes les deux heures ~)
  • Consommation moyenne : ~12 l/100 km.
  • Gazoil sensiblement moins cher en Espagne, au Portugal qu'en France.
  • Tronçons payants d'autoroutes plus chers en Espagne, au Portugal qu'en France (classe 2 partout).
  • Ticket acheté dans un bus portugais : 1,4 € par personne pour un trajet (moins cher en utilisant une carte individuelle à recharger).
  • Le Guide du Routard Portugal 2009 fut notre livre de chevet et nous permit entre-autres de réaliser de substancielles économies gastronomiques.
La restauration portugaise :

Elle est délicieuse, calorique et incontestablement la moins chère de la zone euro. Anecdotes :
  • prix moyen d'un café serré servi à table = 0,60 € (on est loin des 3 € et plus du même café servi sur une table de terrasse française !).
  • A Porto, nous avons payé au total pour un double menu (entrée, plat) et les boissons (eau, vin, cafés) : 12 €, record absolu !
  • Prix moyen partout : double menu complet avec dessert & boissons = entre 17 et 25 €. Conseil : refuser la ou les assiettes de charcuteries proposées avant de passer commande. Elle coûte en effet presqu'aussi cher que le menu du jour.
  • Comme ailleurs, nous évitons les retaurants touristiques et recherchons ceux qui sont fréquentés par les autochtones, la cuisine est meilleure et toujours moins chère (conseil pêché dans le Guide du Routard Venise 2004 !). C'est tout-à-fait vrai.
  • Le vin de table est bon et il ne faut pas rater le vinho verde (vin vert) originaire du nord du pays !
Bref, c'est pas la ruine, c'est appétissant et on aurait tort de ne pas en abuser, ce que nous avons fait. Bonjour les calories !!
Avant la fin : le boiler sera remplacé cette semaine ! Quant à l'alimentation électrique sur batterie, impeccable : plus de soucis de charge, le panneau solaire s'avère être un must.